fbpx
Le blogue de Tourisme Côte-Nord | La Station Uapishka : au nord du 51e parallèle, là où le temps s’arrête
Découvrez de nouvelles activités sur le blogue touristique de Tourisme Côte-Nord
Blogue touristique de Tourisme Côte-Nord
8283
post-template-default,single,single-post,postid-8283,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-title-hidden,qode_grid_1300,qode-content-sidebar-responsive,qode-theme-ver-17.1,qode-theme-bridge,disabled_footer_bottom,wpb-js-composer js-comp-ver-5.5.5,vc_responsive

La Station Uapishka : au nord du 51e parallèle, là où le temps s’arrête

Elle se trouve au Km 336 de la route 389 qui mène à Fermont. En pleine nature nordique, elle propose divers hébergements, forfaits et activités de plein air. Touristes, chercheurs scientifiques et Innus de Pessamit s’y côtoient pendant leur séjour.

Mettez le cap au nord en prenant la route 389 à partir de Baie-Comeau. Parfois sinueuse, cette route mythique est praticable par tous types de véhicules, en été et en hiver. Après 4 h 30 de route, vous arrivez à la Station Uapishka, au pied des monts du même nom (appelés aussi monts Groulx) dont plusieurs sommets dépassent les 900 m d’altitude. Votre expérience commence, entre beauté et immensité de la nature, dans un sentiment de pure liberté.

« On a un peu l’impression que le temps s’arrête. Dès les premières minutes qu’on prend la 389, on n’a plus de réseau cellulaire. À la Station, vous êtes là 24 h sur 24 avec nous, cela crée beaucoup d’échanges intéressants », souligne Stéphanie Landry, responsable clients et commercialisation.

Une jeune Station aux objectifs dynamiques

En 2016, le Conseil des Innus de Pessamit et la Réserve mondiale de la biosphère de Manicouagan-Uapishka se sont associés pour créer la Station Uapisha. Ils ont acheté le refuge de prospecteurs, qui était une sorte de pourvoirie, afin de favoriser l’occupation dynamique de ce territoire nordique. Avec pour objectif de structurer le développement scientifique, socioprofessionnel et touristique sur le territoire. Deux ans plus tard, ils passent à la phase d’optimisation des infrastructures pour se concentrer sur une clientèle plus touristique et développer leur capacité d’accueillir les visiteurs et les chercheurs. Le nouveau bâtiment principal a été construit et relocalisé en raison de la hausse du niveau d’eau dans le réservoir Manicouagan.

2021, c’est l’année pour la Station de la phase de restructuration de l’offre touristique, avec de nouvelles activités et de nouveaux hébergements. Une auberge totalement rénovée, des chalets pour deux à huit personnes, des sites de camping et du prêt-à-camper en shaputuan. « C’est assez impressionnant de voir la qualité de nos infrastructures dans un milieu aussi isolé, en plein milieu de nulle part. » Un service de restauration est proposé. Une vingtaine d’employés est à l’œuvre. Certains services sont proposés toute l’année, d’autres pendant neuf mois.

La découverte du territoire, à pied et sur l’eau

Des guides peuvent vous emmèner en randonnée aux monts Harfang, Geoffrey et Provencher où plusieurs écosystèmes se succèdent avant d’atteindre la toundra arctique. Sur l’eau, embarquez à bord d’un zodiac, kayak ou rabaska « pour un tout autre point de vue sur l’ampleur des massifs » et pour naviguer sur le réservoir, ou grand lac Manicouagan, un cratère d’impact météoritique baptisé « l’œil du Québec », le plus grand sur terre. Ce vaste territoire est un des meilleurs endroits au Canada pour pratiquer la motoneige. Bientôt, la Station organisera du ski hors-piste.

Cette entreprise autochtone, au cœur de l’économie sociale, constitue un tremplin pour ses jeunes. Elle est animée de nombreux projets de développement pour les prochaines années. Une invitation à y retourner, encore et encore.

Rédaction : Christine Gilliet (Mots et marées)

Cliquez ici pour écouter l’épisode du balado Bonjour Côte-Nord sur la Station Uapishka avec Stéphanie Landry :

No Comments

Sorry, the comment form is closed at this time.